Au début du printemps, le soir lorsque j'étais à l'ordinateur
j'entendais du bruit dans le placard à confitures qui est assez proche.
Une fois , en l'ouvrant pécipitamment, j'eus juste le temps d'apercevoir
un bout de queue marron disparaître dans un petit trou ........
Un visiteur , dans mon placard !!!!!!!!
je sortis les pots et dans le fond ........
je trouvais ceci.
trois pots très bien nettoyés et quatre autres entamés
il faut dire que ces pots n'avaient qu'une pellicule de papier sulfurisé et un papier cellophane comme couvercle.
J'avais donc dans mon placard quelqu'un qui appréciait la confiture............
Un ami nous prêta un piège à loir, piège qui ne blesse ni ne tue l'animal emprisonné
On enleva tous les pots et on mis un peu de confiture dans la cage et ...........
le lendemain matin.......
SURPRISE
mon mangeur de confiture est un petit lérot appelé aussi "bandit masqué"
du fait des taches noires qui partent de ses yeux
vous avez-vu ses grandes oreilles ?
bon me voilà tranquille .....
nous sommes allés le relâcher dans la forêt loin de la maison
mais que nenni..........
le soir suivant à nouveau des bruits......
on a remis la cage et ..........
le lendemain matin...... un autre.....
ouf cette fois c'est bon... plus de bruit.......
arriva le week-end et notre aînée vint à la maison
la nuit elle ne put dormir car au-dessus de sa tête
il y avait bal
on remit la cage deux soirs de suite et chaque matin un petit lérot se trouvait prisonnier
des sportifs ceux-là, sans aucun doute les enfants !!!!!!!
heureusement depuis plus rien, mais nous avions quand même eu quatre gourmands sous notre toit.
Les lérots ont eu des spectateurs très attentionnés

Flore

Gribouille
les quatre lérots ont été remis en liberté.
Et pour garder un souvenir de cette intrusion dans mon placard
j'ai brodé ......... après avoir découpé le cadre dans un napperon trouvé dans un vide-grenier
deux petits visiteurs ( modèle d'un MCI n° 40)
Bonne semaine à toutes
bon courage pour celles qui travaillent ou reprennent le chemin
bonnes vacances à celles qui partent